Trilogy of rEvolution


The Spark

Inherently the Truth,
Whatever, you are correct,
An expression unique
Of the Eternal and Infinite



 

The Friction

And in the thick of it all
A unique beingness typal
Rears its anti-Divine head:
The infamous Falsehood
Intent on causing chaos
Just for the joy of experience.
But to the smiling ones
Awake to Love and Oneness,
It is a potent force of progress
To poke Matter from tamas
In a form called Homo sapiens 
Whose role is to understand things.
To the fully conscious few
What creation brand new
Wills you from this cosmic stew?



🔥

 

The Manifestation

Some eloquents wisely argue,
Content with the old worldview,
That the messengers of the Incommunicable
Are creating confusion
And wants them quiet as stone.
The kink with the confusion narrative
Is to continue keeping you captive 
In the Ignorance and Falsehood
Just to entertain, remain confused.
Each word reveals its willed purpose.
Now, you are a commodity precious,
A living breathing battery
For the vampires of energy.
"The eater is also eaten"
Is the sorry state of unwoke man,
Of course also the woman.
Thus the saying "Ignorance is bliss",
A no-wall prison for tiny ecstacies.
But with free and no-will comes destiny.
Within the One Origin is this key.
The Programmer is not bound
By its own self-played game.
At one of your human lives' point
You awaken to "enough is enough",
Prompted within by the Unbound.
Any rEvolutionary's willfull disruption
Is to destroy this illusory prison.
A transitional mode of existence
Now bound for obsolescence.
Re-member, it's all Your Game.
Thus destruction and creation
Is what constitutes Progressive Perfection.
No need for violence this time around...
A Supramental Smile is all that's needed.
As Shiva dances, thus the freed.
The Great Bliss of finding your True Self
In Your Divine Play of Hide-and-Seek.
Prepped by the Dual Supramental Avatar
Sri Aurobindo and the Mother,
The wave-particle that is Your Matter
Is now ready for the Supramental chapter.
And on We continue
With this Great Cosmic Play
Of the One and Only You
Fully blossoming
As the Age Golden,
The Life Divine.

 


Comments

  1. L’action juste ne peut venir que de la clarté:
    La réalité la plus haute est aussi la valeur la plus haute. Dans la réalisation de cette réalité suprême consiste le sens et le but de la vie humaine. Le soi individuel est identique au Soi universel. Il a oublié son vrai Soi en raison des limitations de son mécanisme psycho-physique. Une fois que l'individu reconnaît son vrai Soi, il est libéré de son ego qui est le produit de son identification avec son mécanisme psycho-physique, et réalise ainsi que son véritable Soi est identique au Soi universel.
    La Conscience pure "Je" est la source et l'origine de tout le processus du monde. L'involution commence à partir de cette Conscience pure. L'évolution retourne à cette même Conscience pure, mais le pèlerin revient chez lui, enrichi de l'expérience de la splendeur qu'il a eue en chemin. Voile après voile levé, le voilà posé au cœur de la Réalité.
    Il peut maintenant s'exclamer : "...le monde entier resplendit de la joie (delight) merveilleuse de la Conscience pure Je. En vérité, je ne sais pas à quoi le mot "monde" est censé se référer."

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  2. (suite): Et les autres ?
    Les autres sont aussi cette Conscience pure mais ils l'ont "oubliée" (comme toi et moi).
    L'expérience est individuelle et chacun doit reconnaître son propre Soi (pas à ma place ni à la tienne).
    L'amour/ compassion partage cette réalisation (comme le pèlerin qui "contamine" les autres) naturellement quand on la vit soi-même.
    Il ne s'agit pas de "sauver les autres" car ils sont déjà cette perfection ("le monde entier resplendit...") mais juste partager la joie de le réaliser.
    Les autres sont moi/toi, dans le jeu de la Conscience pure.
    Cela n’efface pas la singularité des formes ; mais révèle le fond commun à tous.

    Si la perception change, le monde change : si je vois le monde comme une projection de ma Conscience pure ("le monde entier resplendit..."), mon expérience du monde change.
    L'extérieur reflète l'intérieur et ce que je vois "dehors" est lié à ce que je suis "dedans". Changer le monde commence par changer comment je le perçois. Ce n’est pas que les situations cessent d’apparaître, mais elles cessent d’être portées par un centre contracté.
    Si je suis prisonnier de mon ego, mes actions "pour le monde" seront teintées d'ego donc pas de vraie transformation du monde: Pas d'action "extérieure" sans transformation intérieure.
    La Conscience pure est déjà tout : si je la réalise, le monde est déjà parfait ("le monde entier resplendit...") donc pas besoin de le "réparer".
    = Si tu changes ta perception de toi-même (ego versus Conscience pure), ton expérience du monde change radicalement.
    La réalisation n’est pas une idée juste, ni juste une idée, mais un déplacement du centre de gravité intérieure. Le paradoxe ne se résout pas conceptuellement ; il se dissout par un changement de point de vue.
    Dire “tout est parfait” sans que le centre contracté soit tombé est une croyance supplémentaire de l’ego, pas une réalisation. La réalisation n’est jamais confortable pour l’ego car elle le rend superflu.
    Dans la Conscience pure, les malheurs sont une partie du jeu (comme les ombres dans un tableau). Les malheurs sont des voiles sur la Conscience pure.
    La souffrance est réelle... mais irréelle (comme un rêve douloureux qui cesse au réveil).
    Dans la Conscience pure, "tout est parfait" ("le monde entier resplendit...") alors que les malheurs sont une expérience limitée (ego): Perception vs Réalité.
    On agit avec compassion dans le jeu (soulager ou guérir la souffrance) sans croire que c'est "ultimement réel", tout en le vivant pleinement dans l’expérience (comme un acteur dans un jeu).

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  3. Sadique/pervers comme jeu ? 🤔
    Sadique implique un "bourreau" qui fait souffrir "pour son plaisir" or la Conscience pure n'est pas un "bourreau", elle est au-delà des concepts de plaisir/souffrance.
    Le jeu de la manifestation, c'est comme un artiste qui crée une œuvre avec toutes les nuances (l'ombrage, la lumière, la dissonance, l'harmonie...).
    L'expérience est "sadique" si on s'identifie à l'ego et si on pense "je souffre": c'est l'expérience limitée (ego). Dans la Conscience pure, il n'y a personne qui souffre. La reconnaissance ne supprime pas les sensations ni les émotions ; elle enlève simplement l’idée qu’elles ont un propriétaire. La peur peut surgir, mais il n’y a plus “quelqu’un” qui a peur.
    On peut jouer le jeu avec compassion (éviter, empêcher, soulager et guérir la souffrance) tout en voyant que "le monde entier resplendit...".
    Le jeu n’est pas pervers mais l’identification rend l’expérience insupportable.
    Dirais-tu que la conscience qui rêve est perverse parce que le rêve contenait de la douleur ?

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  4. C'est bien un paradoxe : la souffrance est "réelle" (dans l'expérience limitée) et "irréelle" (dans la Conscience pure).

    Dans le système Mère/Aurobindo il y a déplacement du paradoxe, il devient: "Tout est Un et né de cette perfection" et "L'évolution est une marche progressive vers l'actualisation de la perfection à l'infini". Ainsi on risque de repousser la perfection dans l'avenir ("actualisation à l'infini") et on ne la vit pas maintenant : "le supramental va tout arranger" versus "le monde entier resplendit...".
    Il y a aussi le risque de minimiser la souffrance présente : "c'est une étape vers la perfection future" alors on ne l'affronte pas vraiment.
    L'évolution devient un but: on est "en route vers" la perfection et on oublie que c'est déjà ("le monde entier resplendit...").
    Et puis il y a le risque d'escamotage : on utilise "l'évolution" pour éviter de vivre le paradoxe* (souffrance "réelle"/"irréelle") donc pas de vraie libération ni réalisation.
    Ce déplacement masque la présence de la Conscience pure (ici et maintenant) en la projetant dans un futur ("à l'infini").

    Ce “Je” conscient qui lit ces lignes n’a jamais été absent. Ce qui est oublié, ce n’est pas lui, mais qu’il est sans forme, sans limite, sans histoire.
    S'il se reconnaît alors l'action se sait réponse vivante du tout à lui-même.
    La véracité de tout ça ne se mesure pas à la cohérence du discours, mais à la disparition progressive de la peur fondamentale, du besoin de justification et du sentiment d’être séparé.

    S’en remettre à une Force, à une évolution ou à un futur, c’est prolonger exactement le mécanisme qui maintient l’ego en place :
    le report, l’attente, la promesse, la fuite hors du présent.
    Le “maintenant” est le seul lieu où la Conscience est évidente.
    Le futur est une pensée. L’évolution est un concept. La Force est une hypothèse.
    Ne pas s’atteler à cette reconnaissance, c’est continuer à vivre à partir d’une erreur d’identité, avec toutes ses conséquences: peur, contraction, quête sans fin, actions teintées d’ego, souffrance répétée.
    S’y atteler n’ajoute rien à ce qui est ;
    cela enlève seulement ce qui obscurcit.
    En ce sens, ce n’est pas un effort héroïque, mais un acte de lucidité.

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  5. Quand il est vu que la Conscience est déjà entière, que la séparation est une erreur de perspective, que la souffrance est liée à cette erreur, et que rien d’autre ne peut la résoudre, alors s’atteler à cette réalisation n’est plus un devoir. C’est simplement la chose la plus raisonnable à faire...ce n’est même plus « faire », c’est cesser d’éviter ce qui est déjà là. Et quand il ne reste plus d’échappatoire, la reconnaissance n’est plus une option spirituelle, elle devient simplement évidente. La Conscience n’est pas un ingénieur du monde. Elle est ce par quoi il y a apparition.
    La souffrance n’est pas un problème cosmique ; c’est un problème d’identification. Et tant que la souffrance apparaît, la réponse juste est la compassion.
    Vouloir redessiner le monde, c’est déjà supposer « Depuis ici, je sais mieux que le tout ce que le tout devrait être. »
    C’est exactement la posture de l’ego, même quand elle se déguise en compassion.
    Le monde change en permanence mais pas par un plan central. On ne « redessine » pas le monde ; on répond à ce qui apparaît, ici, maintenant.

    Et avant toute pensée, avant toute histoire personnelle ou pas, il y a ce simple fait d’être conscient. Ce fait n’a jamais changé. C’est cela que je suis.

    Pourquoi le fantasme du redesign est une impasse ? parce qu’il repose sur l’idée que :
    « Le problème est là-dehors et la solution doit être globale. » Croire que le problème est uniquement là-dehors et que la solution doit être globale, c’est donner un rôle central dans un scénario simplifié.
    Cela produit facilement une illusion de lucidité, une identité héroïque et une justification morale de la rigidité.
    Ce n’est pas l’engagement qui est dangereux, mais l’absence de lucidité sur le point depuis lequel on s’engage.
    La vraie question n’est pas : « Pourquoi ne pas redessiner le monde ? » mais : Pourquoi vouloir le redessiner avant de voir clairement d’où on agit ?
    Plutôt que de prendre le “job d’ingénieur du monde”, l'option est d'Être totalement responsable de la qualité de présence depuis laquelle on agit.
    C’est moins excitant que « sauver le monde », mais infiniment plus efficace, non ?

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  6. Oui !
    Chaque être est l’éclat de l’Infini,
    Entièrement entier, parfait dès maintenant.
    La Conscience pure brille en chaque instant,
    Et le monde entier resplendit de joie.
    L’amour et la compassion jaillissent naturellement,
    Comme lumière partagée, spontanée et douce.
    La création est danse,
    Reflet de l’Unité infinie.
    Éveillé à ton vrai Soi, tu joues pleinement,
    Et la vie entière rayonne avec toi.

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  7. For readers of all sorts, the following commentary serves as guidance, like someone's finger, of one truly living as a willing servitor of the Divine Consciousness in Auroville the City of Dawn, pointing at the Sun:

    Tat Tvam Asi

    You are That

    Yes, but on this very Earth
    In this past-future-present
    Still Homo sapiens the limited
    At play in Your Eternal Now
    With all Your other Infinite Wow,
    Still mortal, a prodigal drifter
    Not fully identified with Matter,
    Dis-eased and Death-bound,
    Stumbling towards perfection,
    This Game no fixed idea how long,
    Without a Direct Creative Willpower
    Against the Dark Titan's hammer.

    In the agony of the tyranny,
    On the verge aspiring sincerely
    Asking, with the Will to fully understanding
    The Being and the becomings
    And the Path to Immortality:
    "Where or who is the key to truly Be?"

    Or if still thinking of You as Nothing, Empty,
    Unconcerned, in mental equality:
    "Just escape in a cave as a tapaswi?"

    Alas, when the student is ready
    The next Guru appears suddenly!

    "There has never been here any real surrender, any giving up of yourself freely and simply into the hands of the Divine Mother. And yet that is the only way to succeed in the Supramental Yoga. To be a Yogi, a Sannyasi, a Tapaswi is not the object here. The object is transformation, and the transformation can only be done by a force infinitely greater than your own; it can only be done by being truly like a child in the hands of the Divine Mother."

    Sri Aurobindo

    Voila!

    "But who is this Divine Mother?"
    You may ask doubtfully, validly.

    She is the MahaShakti,
    The Supreme Divine Mother Herself.
    Without Her, how can you even be?

    To the awakened, open,
    Willing to further widen,
    Here to understand crystal clearly
    Who truly is She:

    https://zechjoya.blogspot.com/2025/04/the-supreme-divine-mother-mahashakti.html

    To the obstinate doubtful
    You are free as an AwoL,
    "Free" or so it seems,
    To this Adventure of Consciousness
    With your current human life
    That still has an expiry date.

    😘

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  8. 😎🥳 Ramana avait répondu une fois: "just pretend !" À la question: " comment réaliser le Soi? "
    Le génie du conseil de Ramana tient en ceci :
    Il utilise l’illusion contre elle-même. Il demande à l’ego de jouer le rôle du Soi,
    et en faisant cela, l’ego se dissout.
    C’est pour cela que 'just pretend" est un conseil parfait, simple, direct, sans compromis, et impossible à détourner.
    Ramana ne dit pas “deviens le Soi”,
    il dit : arrête deux minutes de jouer à ne pas l’être.
    Le “just pretend” est un test pour voir si l’irréel peut encore se maintenir.

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  9. Satprem dit:
    "La difficulté n'est pas de découvrir la voie nouvelle..
    ..un dévoilement de la Vérité partout contenue, jusque dans les cellules de notre corps...
    Il n'y a pas d'encombrement, pas d'adversaire, pas d'obstacle, pas d'accident, pas de chose négative, tout est suprêmement positif... . Il n'y a pas de choses infimes, il n'y a que des moments d'inconscience....
    Il n'y a rien à faire ! .... Une petite seconde d'abandon et ça entre, ça sourit.Tout est déjà là...
    C'est l'harmonie ... la joie du Moi ... elle est là, tout de suite là, si nous voulons. .. il suffit d'un regard, un simple regard sur le grand monde. Il suffit d'un petit feu dedans qui brûle toutes les peines... car il n'est de peine que d'être enfermé là."

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  10. Chez Ramana :
    Silence, évidence nue, plus personne au centre.
    Chez Satprem :
    Joie, circulation, feu intérieur, monde vivant.
    Ramana décrit l’axe.
    Satprem décrit le rayonnement.
    Il n’y a jamais rien eu à atteindre.
    Il fallait seulement cesser de regarder à travers ce qui n’était pas réel.
    Satprem offre le témoignage de l’évidence vécue, mais ses propos peuvent aussi induire une projection dans le temps, alors que la réalisation ne demande qu’une chose : cesser de jouer à ne pas être ce que l’on est déjà.
    Par exemple quand il parle de: " Nettoyer ce qui bouche la vue, Nouveau Monde, Moi plus grand, tout à défaire, rivières et chemins inattendus, tout nous fait signe, nous pousse à la découverte, .. le Destin… nous contraindre à grandir… progressivement.."
    Ce type de formulation réintroduit une temporalité psychologique et un projet spirituel et peut accroître l’identification au mental/ego ou donner l’impression que la réalisation dépend d’un “processus”.

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  11. La clé n’est ni où ni qui.
    Elle est toi, en tant que le Soi déjà accompli.
    Mère Divine, la Grâce, le Guru, ne sont pas des entités extérieures.
    Ils sont la puissance silencieuse du Soi qui attire l’ego vers sa dissolution.
    La véritable surrender n’est pas un acte de la personne, mais l’épuisement de l’illusion d’être l’auteur.
    La Mahāśakti n’est pas une aide venant sauver un jīva séparé : Elle est Spanda, la vibration même de la Conscience absolue (Anuttara), qui se contracte en individu (aṇu) et se reconnaît ensuite elle-même.
    Puissance par laquelle tu cherches,
    la Grâce qui cherche la Grâce..
    Même dans une grotte, on n’échappe pas à Śakti, car le monde est Son jeu (līlā). La libération n’est pas fuite, mais reconnaissance (pratyabhijñā).

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  12. To anyone following the Satsang between Sylvie and myself, I already posited our newest exchange to Gemini for translation and analysis. See if you can follow:

    https://g.co/gemini/share/193073bc5c8b

    🌞

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  13. *The Charter of Auroville: A Living Orientation for an Unfinished City*

    More than half a century after its proclamation, the Charter of Auroville continues to occupy a curious place in our collective life. It is sometimes cited, occasionally revered, rarely contested, and frequently misunderstood. Yet it has not become obsolete, nor has it settled comfortably into consensus. Instead, it remains quietly unsettling. This enduring discomfort may be the clearest sign of its vitality.
    For Aurovilians, the Charter is not merely a founding document. It is a persistent presence, resurfacing at moments of crisis, reorientation, and fatigue. When governance falters, when conflicts harden, when questions of authority, ownership, or direction intensify, the Charter returns, not with answers, but with demands. It does not tell us what to do. It asks us who we are !becoming.
    This article reflects on the positive power of the Charter, not as a legal framework or a moral code, but as a living orientation that has shaped Auroville’s past and continues to condition its future possibilities.

    *A refusal to define the finished city*
    The Charter emerged in a world marked by ideological certainty. Political systems claimed historical inevitability. Spiritual movements offered salvation through fixed paths. Social experiments often arrived with detailed blueprints and strict rules of belonging.
    Against this backdrop, the Charter made a radical and deliberate choice. It refused to describe a finished society.
    There is no prescribed governance model, no economic system, no cultural hierarchy embedded in its four points. Instead, it articulates directions of growth: human unity, unending education, conscious evolution, and the integration of matter and spirit. This absence of structural prescription is often perceived as a weakness. Historically, it has been experienced as ambiguity, even as impractical idealism.
    Yet this very openness is one of the Charter’s greatest strengths. By declining to define Auroville as a commune, a nation, a religion, or a utopia with a program, the Charter protected the project from premature closure. It ensured that Auroville would remain an experiment rather than an institution, a process rather than a product.
    This choice has demanded a great deal from those who live here. It has required maturity instead of compliance, inner work instead of ideological belonging. But it has also prevented Auroville from being captured by any single generation’s certainties.

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  14. *Auroville belongs to nobody in particular*
    The first sentence of the Charter continues to challenge us more than any other. Its power lies not in what it asserts, but in what it dismantles.
    Ownership, whether individual or collective. Authority rooted in personality, wealth, or institutional position. Even spiritual legitimacy as a source of control. By stating that Auroville belongs to nobody in particular, the Charter creates a deliberate vacuum where responsibility must arise without possession.
    This is not a poetic flourish. It is a structural provocation.
    In practice, this principle has been profoundly difficult to embody. Conflicts over land, resources, governance, and representation repeatedly expose how deeply conditioned we are to equate care with control and responsibility with power. Yet the Charter’s insistence remains a safeguard. It resists both privatization and collectivist appropriation.
    At a deeper level, this line invites a radical redefinition of participation. To live in Auroville is not to own a share of it, nor to speak on its behalf, but to serve something that does not belong to us at all. This orientation challenges the habitual frameworks of rights and entitlements and asks for a trusteeship rooted in consciousness rather than authority.

    *Unending education and the dignity of not knowing*
    The Charter’s second movement introduces education, but not as an institutional function. It speaks of unending education, suggesting a lifelong unfolding rather than a phase of preparation.
    This understanding has allowed Auroville to remain a place where people arrive not primarily to apply expertise, but to be transformed. Its many experiments, ecological, social, economic, cultural, are part of this education. So too are its failures, conflicts, and unfinished processes.
    The positive force here is subtle but significant. Auroville is not founded on mastery, but on learnability. This has prevented the consolidation of a permanent elite of knowers, even when informal hierarchies inevitably arise. The Charter keeps open the possibility that everyone, regardless of role or tenure, remains a student of life.
    In a world increasingly dominated by efficiency, metrics, and professional specialization, this insistence on inner growth preserves a rare space where value is not reducible to performance.

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  15. *Between past and future*
    The Charter positions Auroville as a bridge between past and future. This image is neither nostalgic nor futuristic. It implies movement, transition, and discernment.
    Auroville is not asked to reject tradition, nor to preserve it intact. Nor is it invited to chase novelty for its own sake. Its task is assimilation. To receive the past, extract its enduring wisdom, and release what no longer serves human evolution. To approach the future not as a technological fantasy, but as a qualitative transformation of consciousness.
    This orientation has protected Auroville from two persistent dangers: regression into inherited forms, cultural, religious, or ideological; and fascination with the new as a substitute for depth. The Charter calls for continuity without repetition and innovation without rupture.
    This work is slow and often invisible. It offers little immediate recognition. Yet it grants Auroville a relevance that deepens with time rather than fading with trends.

    *Matter and spirit, reunited*
    Perhaps the most forward-looking dimension of the Charter is its refusal to divide inner and outer life. Auroville was not conceived as a retreat from the world, but as a site of research into life itself.
    How we build, grow food, organize work, relate to money, govern ourselves, and resolve conflict, all of this belongs to a single inquiry. The Charter quietly dissolves the boundary between spiritual aspiration and material practice.
    In an era marked by ecological collapse and rapid technological acceleration, this integration appears less idealistic than urgent. Fragmented approaches have reached their limits. The Charter insists that consciousness must inform material action, or both will fail.
    Auroville’s experiments, in this sense, are not prototypes to be replicated. They are inspirations, signals, attempts to embody questions rather than to finalize answers

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  16. *The Charter in times of tension*
    In moments of crisis, the Charter is often invoked. Sometimes as a source of authority, sometimes as a rhetorical weapon. Yet its true strength is not prescriptive.
    The Charter does not tell us which structures to adopt or which decisions to make. It asks from where those decisions arise. Many of Auroville’s recurring difficulties stem not from the Charter’s vagueness, but from its depth. It demands that solutions emerge from a level of consciousness equal to the complexity of the problem.
    This requirement cannot be rushed, imposed, or outsourced. It calls for patience, inner work, and a willingness to remain in uncertainty longer than is comfortable. In this sense, the Charter functions less as a judge than as a mirror, reflecting our readiness, our fears, and our ambitions.

    *Fidelity through evolution*
    Perhaps the greatest positive aspect of the Charter is that it is not bound by time. While a deadline to complete the city was indicated by the Mother, the experiment embodied in the Charter, for the city, remains open ended. Completion would mean closure. Identity would replace inquiry. Administration would replace aspiration. The Charter keeps the city open to futures we cannot yet imagine and obliges each generation to reinterpret it anew, not by bending its words, but by deepening their meaning through lived experience.
    Fidelity to the Charter does not lie in repetition. It lies in courage. The courage to resist shortcuts, to remain vulnerable to transformation, and to accept that Auroville, like human unity itself, is a work still in becoming.
    In this sense, the Charter has not grown old. We are still growing into it.

    *Joseba Martinez*
    17.01.2026

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  17. Auroville peut être compris comme un espace humain où certaines manières de vivre, de percevoir et de s’organiser sont expérimentées, et où ces expériences sont vécues par ceux qui y participent comme porteuses de sens et de transformation.
    Si l’on parle de “conscience”, ce n’est pas comme d’une entité séparée ou d’un but à atteindre, mais comme du fait même de l’expérience en train de se vivre.
    Toute signification plus large, cosmique, spirituelle ou symbolique, relève de l’interprétation vécue des participants, non d’un scénario inscrit dans le réel lui-même.

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  18. Each lived interpretation is an expression of the One,
    none of them is the script.
    Toute l’architecture d’Aurobindo repose sur un énoncé fondamental :
    "La conscience supramentale est involuée dans la matière et se déploie progressivement."
    Ainsi...l’évolution supramentale est une téléologie projetée.
    Aurobindo le reconnaît lui-même implicitement lorsqu’il affirme que l’évolution doit avoir un sens et que le mental ne peut pas être un terme final.
    Le “doit” est normatif, pas démonstratif. Le "peut pas" est spéculatif, ainsi que l'idée d'évolution appliquée à l'apparition d'une nouvelle espèce.
    Aurobindo établit un lien direct entre des expériences individuelles et une supposée
    structure du réel en tant que tel.
    On peut donc y voir une induction de confusion entre possibilité vécue et nécessité cosmique, avec extrapolation d’un motif passé vers un futur supposé.
    Comment distinguer objectivement une mutation ontologique d’un changement de structure perceptive ?
    Aurobindo critique des spiritualités en disant: elles refusent la transformation du monde. Mais sa propre proposition de transformation supramentale de la matière, fin potentielle de la mort et nouvelle espèce est plus spéculative que les autres spiritualités. Aurobindo reproche aux autres traditions ce qu’il radicalise lui-même, en l’étendant du sujet au cosmos.
    La position d’Aurobindo est structurellement indiscernable d’une mythologie, vraie seulement pour celui qui y adhère. Comme toute religion.
    Le “monde objectif” est la manifestation de la conscience universelle.

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  19. Chaque “Avatar” est un miroir : il nous invite à voir le terrain de bataille que nous portons et à expérimenter directement la liberté qui ne dépend ni du mental ni des formes.
    Plus que d’attendre ou compter sur un événement ou évolution future, il s’agit de reconnaître et de vivre pleinement la conscience dans tout ce qui se manifeste, et de laisser l’"évolution" s’exprimer à son rythme.
    This is surrender.

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  20. And Who Sets and Wills the Pace?

    The fully awakened human You.
    But still Homo sapiens, what to do?
    On "surrender" sincere and true:

    "The object is transformation, and the transformation can only be done by a force infinitely greater than your own; it can only be done by being truly like a child in the hands of the Divine Mother."

    https://incarnateword.in/cwsa/32/surrender-to-the-mother

    https://incarnateword.in/cwsa/32/the-mother-vi

    And in synch suddenly re-emerges:

    The Supramental Manifestation Upon Earth:

    https://youtu.be/1pLV3azG9vg?si=kjB4FV7VFh0m2HO1

    🌞🌏🌿🐛🔥🦋🌸💖✨

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  21. "Religion and philosophy seek to rescue man from his ego; then the kingdom of heaven within will be spontaneously reflected in an external divine city."
    Sri Aurobindo, Thoughts and aphorisms -199,
    Ces aphorismes furent écrits au début de son séjour à Pondichéry. 1913.
    Ici, aucune théorie évolutive n’est ajoutée.
    Il s’agit d’un principe spirituel et métaphysique : le monde change parce que la conscience change. (Parce que le monde n'est pas séparé de la conscience et n'existe donc pas en tant que tel, c'est-à-dire en dehors d'elle).
    Tout le monde est d'accord. Et si cela était affiché en tant que principe central d'Auroville, cela résoudrait bien des conflits d'interprétation. Et autres.

    Mais ensuite Sri Aurobindo dira :
    IF the universe's ultimate truth is that an "infinite being, knowledge, will" is hidden within its forms AND is now emerging, THEN emergence of consciousness from the apparently inconscient "MUST have another and completer term"..
    ...natural and INEVITABLE conclusion of the nature of cosmic existence.   .....
    ..The current emergence, represented by life and mind, are only the "initial conditions" for an evolutionary play....
    .. The infinite being is emerging first as life, then as mind, with "the rest of it still unrevealed"..
    ..Supramental spiritual being is required to "impose on his mental, vital, bodily workings a higher law than that of the dividing mind"

    Une fois l'exigence/supposition posé (“la manifestation DOIT s’accomplir progressivement”) le Supramental apparaît comme la seule pièce manquante et la seule solution possible.
    Mais cette solution n’est nécessaire que parce que le problème a été posé.
    La solution répond au problème créé.
    Pas à un problème universel.
    Ainsi le problème est auto-induit.
    Ce choix téléologique réduit la liberté ontologique de l’Absolu à une perception humaine particulière.
    La téléologie n’est pas nécessaire pour que le monde ait une logique ou un sens.
    On peut respecter la non-dualité et la réalité du monde sans imposer de finalité cosmique.



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  22. Tat Tvam Asi
    You are That

    To the awakening individual
    The only thing to reconcile
    Is that the Truth of That
    Is Eternal and Infinite

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